dans-sa-ferme-des-mille-loches-au-trevoux-29-leila-furic_6917056_676x339p.jpg

Leila Furic
Maraîchère

légumes png.png

Contact
La ferme des mille loches
06 95 79 44 44

 De juriste à maraîchère, de retour sur ses terres natales au Trévoux (29). Leïla Furic a créé la ferme des mille loches, une exploitation de légumes bio où la nature reprend ses droits.

Les parcelles jadis exploitées par son père en agriculture conventionnelle sont, depuis trois ans, graduellement mises en prairie par la jeune femme pour une conversion bio.

Le temps de la réflexion

Fille et petite-fille d’agriculteurs, Leïla Furic s’est d’abord destinée à une tout autre carrière. « J’ai commencé à penser aux métiers de la terre alors que je préparais un master en droit de la santé à Montpellier ». La jeune Trévoltoise s’est cependant laissé le temps de la réflexion et a assuré les fonctions de juriste auprès de l’Agence régionale de santé du Languedoc-Roussillon, pendant deux années. Ses premiers contacts avec la terre - hors de la ferme familiale, bien entendu -, se sont déroulés en Amérique latine, où elle a pratiqué le woofing lors d’un long voyage sur le continent.

kisspng-vegetable-watercolor-painting-carrot-drawing-drawing-carrot-5aa0b413e6a4c3.2464040
index.jpg
kisspng-vegetable-watercolor-painting-carrot-drawing-drawing-carrot-5aa0b413e6a4c3.2464040
kisspng-watercolor-painting-vegetable-drawing-farmers-mark-hand-painted-chinese-cabbage-5a

À son retour en France et avant d’entamer la formation de Responsable d’exploitation agricole (BPREA) de dix mois assurée par la chambre agriculture, elle a travaillé dans une exploitation maraîchère près de Nantes. De nombreux stages auprès de chantiers d’insertion puis à la petite ferme de Kercaudan à Nizon, en Pont-Aven (29), où elle a passé près de deux ans, ont complété la reconversion. « J’ai cherché ma voie, j’ai grandi ici au Trévoux (29) et j’ai ressenti le besoin d’y revenir ». Leïla a donc lancé la ferme des mille loches avec l’envie de cultiver des légumes bio de saison sur sol vivant. « Je ne travaille pas la terre, mais je lui apporte de la matière organique pour l’enrichir ».